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Le berceau du fer

meditation

"Voici l'époux"

8 Novembre 2020 , Rédigé par Espace Liturgique Publié dans #méditation

Jésus nous invite à veiller. Or, ici, les vierges s’assoupissent toutes et s’endorment. Veiller ne veut pas dire ne pas dormir. Il n’est pas reproché aux jeunes filles de s’être endormies, mais de ne pas être là quand l’époux arrive, car elle n’ont pas d’huile pour leur lampe. « Je dors, mais mon cœur veille… »
Qu’est ce donc que cette huile qui tient le cœur éveillé et permet de reconnaître l’Epoux, sinon l’Esprit Saint ? C’est l’Esprit Saint qui nourrit notre vie intérieure.

 

C’est lui qui nous tient en éveil même quand nous dormons. Mais l’amour ne se marchande pas. L’amour est unique. Ne Nous nous trompons pas de chemin : inutile de courir les magasins. ? Descendons au plus profond de notre cœur, là où est caché la source d’eau vive d’où jaillit l’amour que l’Epoux reconnaît.
Nous sommes invités au festin de l’eucharistie qui nous prépare, petit à petit, depuis notre baptême, au grand festin du ciel. 

 

Si nous sommes empêchés d’aller au festin de l’eucharistie dominicale à cause, par exemple du confinement, nous sommes en communion avec tous ceux qui célèbrent l’eucharistie ici et ailleurs.

Prière pour la communion spirituelle - Pape François

Seigneur Jésus, je crois que tu es présent
avec le Père et l’Esprit au fond de mon cœur.
Tu es aussi présent dans le saint sacrement,
pour la gloire de Dieu et le salut du monde.
Je me prosterne et je t’adore tel que je suis,
avec tout ce que je vis en ce moment.
Je voudrais t’accueillir sacramentellement,
mais je ne le peux pas maintenant.
Creuse en moi le désir brûlant de recevoir
spirituellement ton corps et ton sang,
de t’accueillir simplement comme Marie,
dans la confiance, l’humilité et la paix.
Je m’unis intimement en pensée à un prêtre
qui célèbre la messe quelque part en église.
Je participe de loin à ton sacrifice eucharistique
dans l’attente du pain partagé avec l’assemblée.
Pauvre et misérable dans la nuit obscure de la foi,
je communie à ta vie de la manière que tu veux.
Rassasie mon âme qui soupire après ton amour,
donne-moi la grâce de n’être jamais séparé de toi.

 

Equipe Métitation @Evangile – panorama monastère ND de Beaufort – Peinture Berna Fribourg

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Soyons dans l'allégresse

1 Novembre 2020 , Rédigé par Equipe Liturgique Publié dans #Meditation

 

Quand l’évangéliste Matthieu commence l’enseignement de Jésus par les béatitudes, il nous envoie un message fort : le Seigneur veut que nous soyons heureux, que l’allégresse nous anime, tout en gardant les pieds sur terre et la tête tournée vers le ciel.
 

Le chemin des béatitudes n’évite pas les difficultés de la vie humaine ; pauvreté, pleurs, violence, dureté, injustice, guerre, persécution, mépris, indifférence, etc. Jésus ne promet pas un bonheur désincarné. Les saints et les saintes que nous fêtons aujourd’hui tous ensemble, les connus et les inconnus, ont avancé sur ce chemin des béatitudes avec confiance. A leur manière, ils ont soulevé des montagnes. Faisons de même ! L’allégresse nous est promise à tous. Réveillons le saint qui dort en nous.
 

Avec Jésus, aujourd'hui, les temps nouveaux sont arrivés. Ces béatitudes ne nous sont pas données pour rendre le monde un peu plus supportable en attendant le Ciel. Elles nous sont proposées pour vivre comme le Christ et avec lui, pour goûter dès maintenant, le Royaume des Cieux.


Evangile@vers Dimanche – Peinture Berna - Fribourg

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Imprévisible Messie

25 Octobre 2020 , Rédigé par Equipe Liturgique Publié dans #Méditation

Voici Jésus devant un nouveau piège. On dirait que tous les responsables religieux de l’époque s’acharnent pour faire tomber ce messie peu conventionnel. Ils ont questionné sa légitimité : « De quelle autorité fais-tu cela ? ». Ils ont essayé de le piéger avec la question de l’impôt payé à Rome : « Doit-on oui ou non payer l’impôt à César ? » et avec celle de la résurrection : « De quel mari sera la femme qui a eu sept maris ? ». Et le voilà maintenant prié de désigner le plus grand parmi tous les commandements.

En reliant ces deux paroles, l’une tirée du livre du Deutéronome (Dt 6, 5) et l’autre du Lévitique (Lv 19, 18), Jésus dit qui est son Père. Dieu ?

Dieu ? Il est le Dieu des vivants, ce qui rend incongrue la question de savoir comment seront les contrats de mariage à la résurrection…

Dieu ? Il imprime son image dans ses créatures et il attend qu’on revienne vers lui.

Dieu ? Il se fait notre prochain au point d’envoyer son Fils dans ce monde pour nous révéler son amour.

Ce messie totalement imprévu prouve tout au long de sa vie qu’aimer Dieu, c’est aimer son prochain.

Peut-être que nous sommes de ceux qui cherchent à être en règle avec Dieu en accomplissant des pratiques conformes à la religion. Ou alors de ceux dont la règle passe par des valeurs de bonne conduite humaniste envers leur prochain.

Sûrement que nous sommes un peu les deux alors, pour nourrir et renouveler notre foi, rappelons-nous que la règle, c’est d’aimer et de se laisser aimer.

Equipe Evangile&Peinture - Karem Bustica - Prions en Église – Peinture Bernadette Lopez

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Annonces des messe du 15 au 18 octobre

12 Octobre 2020 , Rédigé par Equipe Liturgique Publié dans #Messes : horaires, #Méditation

Jeudi 15 octobre
  9 h 00   Messe à Saint Martin 
17 h 00   Chapelet à l’église St Joseph
 Samedi 17 octobre
18 h 00   Messe à Serémange 
               pour Paulette LANINE et Jacqueline GRAVIER – pour les défunts et les bénévoles des Conférences St Vincent de Paul – Familles DOUCHE-VOLVERT – Famille MULLER Ferdinand
 Dimanche 18 octobre - 29e dimanche du temps ordinaire
  9 h 15   Messe au Konacker
10 h 30   Messe à Marspich        
10 h 30   Messe à Hayange   
               pour Maria FAZARI – Concetta ALVAGGI (anniversaire) – Henri WALERICH (anniversaire, 18 ans) et son épouse, Rolande
11 h 30   Baptêmes à Hayange – Matias ALLMERT – Mya VICTORION 

Journée de la mission universelle de l'église

 

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Faire-part de mariage

11 Octobre 2020 , Rédigé par Equipe Liturgique Publié dans #Meditation

Dans la profusion de courrier que nous recevons chaque jour, l’invitation à une noce ne passe jamais inaperçue. À elle seule, l’enveloppe trahit déjà, à cause de sa forme et de son originalité, une part de son contenu. Invités à venir, mais d’abord invités à répondre ! Viendrez-vous… ou ne viendrez-vous pas ? 

Il y a un choix à faire et une réponse à donner. L’invitation peut difficilement être plus claire ou plus explicite ! Il faut choisir d’être de la noce ou de ne pas en être. Là est notre liberté ! Choisir ! C’est bien à cela que nous pousse l’évangile de ce jour. Choisir le Royaume. Un Royaume annoncé par le prophète Isaïe, et dont Jésus ne cesse de parler en paraboles pour qu’il nous soit accessible et que nous en appréhendions la réalité. « Le Royaume est comparable à un roi qui célébrait les noces de son fils. » 

Mais voilà, malgré l’invitation pressante du roi, les invités manquent à l’appel. Et les excuses vont bon train. Le roi ne se décourage pas et il appelle ses serviteurs à inviter encore plus largement « Allez donc aux croisées des chemins : tous ceux que vous rencontrerez, invitez-les. » Il n’y a ni frontières ni limites au Royaume : tout le monde est invité. Mais deux choses demeurent indispensables : répondre personnellement à l’invitation et revêtir l’habit de noce. Christ nous appelle à la noce. Serons-nous assez pauvres pour accepter l’invitation et être de la fête ? « Que ton Règne vienne ! » 

Semaine de prière pour la mission universelle de l'église

Chaque jour je dis ces quelques mots de la prière du Notre Père. Suis-je attentif aux signes du Règne qui vient en moi et autour de moi ? Que vais-je faire cette année dans ma paroisse pour travailler à la venue du règne de Dieu ?

Equipe Evangile@Peinture - Père Benoît Gschwind – PrionsenEglise – Peinture Berna - Fribourg
 

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"C'est là l'oeuvre du Seigneur, la merveille devant nos yeux !"

4 Octobre 2020 , Rédigé par Equipe Liturgique Publié dans #Meditation

La parabole de ce dimanche a un ton assez grave et particulièrement dramatique. La violence du maître de la vigne fait suite à la violence répétée et incompréhensible des vignerons : les vignerons parlent « entre eux » pour décider de frapper, tuer, lapider… Ils se tiennent les uns les autres par les forfaits commis ensemble… 

Pourtant cette histoire se termine par une sacrée bonne nouvelle : le maître ne renonce pas à louer sa vigne à d'autres. Cette nouvelle, Jésus nous en donne même le sens : le royaume de Dieu est confié à d'autres, à un autre peuple et il est pour tous.

Au cœur de la violence du monde, violence qui nous traverse, laissons-nous rejoindre par cette bonne nouvelle d'un Dieu qui ne renonce pas à nous faire confiance et à nous confier ses biens les plus précieux, sa vigne et même son Fils.

Restons dans cette espérance qui habite Dieu lui-même : continuons à grandir dans la confiance en lui, en nous et entre nous ! 

Equipe Evangile@Peinture – Peinture Berna et ssvp.fr
 

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Volonté éconduite

27 Septembre 2020 , Rédigé par Equipe Liturgique Publié dans #Meditation

Comment faire voler en éclat une bonne conscience ? En impliquant le fautif dans le jugement d’une situation similaire. Le procédé n’est pas nouveau. Il est même très efficace. Le prophète Nathan avait ainsi contraint le roi David à la vérité sur son odieux complot pour assouvir son désir de Bethsabée, la femme d’un autre (2 S 11-12)...

La conscience est généralement droite. Elle juge toujours du bien à faire. Mais elle n’en arrive pas toujours aux actes, faute de la volonté de le faire. La parole véhicule les deux : elle désigne le bien et exprime la volonté. Il arrive cependant qu’elle soit perturbée par une volonté désorientée... et qu’elle soit mise en déroute. Mais des actes désordonnés peuvent être repêchés par une volonté raccrochée à la parole qui les dévoile. La parole est Visitation. Elle éclaire le bien à vivre, et vient enrôler la volonté de le faire. Faire justice à cette Visitation, c’est traduire la parole en actes. Pour cela, il faut croire la parole, lui faire bon accueil, y discerner le bien à vivre et faire confiance à celui qui l’exprime. Epouser la parole de l’autre, la porter jusque dans les actes, c’est l’humilité du juste. La volonté n’est pas une liberté autonome. Sa vocation est d’accomplir le bien, de le faire advenir...

Aimer n’est rien d’autre que de vivre dans sa chair ces épousailles avec le bien. J’aime, donc je vis. Le sommet d’intensité de l’amour, c’est la croix. Il n’était pas question pour Jésus de s’y dérober, ni de mourir. Mais de vivre et d’aimer... jusqu’à mourir s’il le fallait.

Nos martyrs d’hier et d’aujourd’hui sont nos maîtres en cohérence. La vérité de l’évangile n’est pas volonté fantasque d’un père imaginaire, mais nécessité d’amour reconnue au jour le jour par tous ceux qui se risquent à cette communion en acte et en vérité. Sur le trajet de l’évangile proclamé, serons-nous bien décidés à vivre cette folie jusqu’à devenir la chair de ces mots ? Seigneur, qu’il me soit fait selon ta parole... Marie, la première cohérente en connaît le prix 

Equipe Evangile&Peinture – M-D Minassian – Peinture Bernadette Lopez

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Royaume Equitable

20 Septembre 2020 , Rédigé par Equipe Liturgique Publié dans #Meditation

Jésus ne serait peut-être pas un bon chef d’entreprise ! Des grèves pourraient se déclencher si les employés étaient payés au même tarif quels que soient leur temps de travail, leur compétence, leur performance… Il nous faut passer de la logique de l’entreprise à la logique du royaume des Cieux, de la rentabilité au don gratuit.

Dans cette parabole, Jésus nous donne à contempler la surabondante bonté de Dieu envers nous, ouvriers de la première ou de la dernière heure. Tous, qui que nous soyons, nous sommes aimés, mais aussi appelés et attendus de Dieu. Le salut est pour tous et sa miséricorde est infinie.

La bonté de Dieu est une grâce et aussi une joie à accueillir. Chacun recevra la même récompense et personne ne pourra obtenir davantage. Cette récompense, c’est le Christ lui-même, que les enfants de la première communion de nos communautés de paroisses reçoivent ces derniers temps : vie eucharistique « pour la gloire de Dieu et le salut du monde » qui n’a pas d’autre salaire que cette joie du maître d’y introduire chacun. Que peuvent-ils recevoir de plus beau ?

La parabole de l’ouvrier de la dernière heure peut être reçue à la fois comme un message d’espérance et une invitation à réajuster notre relation à Dieu. « La bonté du Seigneur est pour tous, sa tendresse, pour toutes ses œuvres. »

Equipe Evangile@Peinture – Extrait de Panorama des sœurs de Notre-Dame de Beaufort – Peinture berna - Fribourg

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Le Pardon rend l'esprit libre et heureux

13 Septembre 2020 , Rédigé par E.C.P. Publié dans #Meditation

Le Christ souligne avec insistance la nécessité de pardonner aux autres : lorsque Pierre lui demande combien de fois il devrait pardonner à son prochain, il lui indique le chiffre symbolique de « soixante-dix fois sept fois », voulant lui montrer ainsi qu'il devrait savoir pardonner à tous et toujours.

Il est évident qu'une exigence aussi généreuse de pardon n'annule pas les exigences objectives de la justice. La justice bien comprise constitue pour ainsi dire le but du pardon. Dans aucun passage du message évangélique, le pardon, ni même la miséricorde qui en est la source, ne signifient indulgence envers le mal, envers le scandale, envers le tort causé ou les offenses. (...) La réparation du mal et du scandale, le dédommagement du tort causé, la satisfaction de l'offense sont conditions du pardon. (...)

La miséricorde toutefois à la force de conférer à la justice un contenu nouveau, qui s'exprime de la manière la plus simple et la plus complète dans le pardon. Le pardon en effet manifeste qu'en plus des processus (...) caractéristiques de la justice, l'amour est nécessaire pour que l'homme s'affirme comme tel. La miséricorde nous réquisitionne et nous permet de repartir libres et heureux.

L'accomplissement des conditions de la justice est indispensable surtout pour que l'amour puisse révéler son propre visage. (...) L'Église estime à juste titre que son devoir, que le but de sa mission, consistent à assurer l'authenticité du pardon.

Equipe Evangile@Peinture - Saint Jean-Paul II (1920-2005) - Encyclique « Dives in misericordia » - Peinture Berna - Fribourg
 

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Parole commune

6 Septembre 2020 , Rédigé par E.C.P. Publié dans #Meditation

L’affaire ne semble pas grave. Et cela arrive souvent d’être blessé par l’autre... Que l’on “laisse couler” ou que l’on aille demander des comptes, tout semble rester comme “inscrit” quelque part et douloureux. La page d’évangile du jour nous rappelle plusieurs choses en jeu dans nos “aventures” relationnelles.

Il y a comme deux niveaux à ne pas perdre de vue. Tout est dans les mots offerts. Le premier qui apparaît, c’est que ce qui nous arrive touche à notre fraternité. C’est le bien qui est touché, des deux côtés. Et puis qui dit fraternité, dit aussi filialité et famille. Nous sentons d’entrée que l’événement ne touche pas simplement deux personnes, mais toute une maison familiale reliée par des liens indélébiles, précieux, justifiant le déploiement de certaines démarches pour sauver la relation. Le mot n’est pas trop fort. Le péché, c’est ce qui conduit à la mort. C’est ce qui coupe de Dieu, l’auteur de la vie. Il y a donc urgence à ne pas laisser les choses en l’état, mais à réveiller le lien, le frère et à le réintégrer dans la maison commune, ce bien commun qu’est la fraternité, climat de toute communauté. Si la fraternité est blessée et perdue de vue, c’est alors toute la communauté qui est en danger.

C’est la charité, l’âme de la vie commune, qui est blessée. Et c’est à ce titre que la communauté doit s’impliquer dans la résolution du conflit. Un membre souffre, tous souffrent. La fraternité et la communauté qui en découlent sont des réalités théologiques. Elles regardent Dieu. C’est en lui qu’elles s’originent. Et quand ce regard est perdu ou détourné, cela se répercute dans les relations fraternelles qui deviennent comme mortes, privées de ce qui devrait les alimenter. La communauté relève du soin de chacun-e de la voix du Père en soi. Dieu crée. Il crée la charité, la fraternité, la communauté... et tous biens dont nous avons besoin pour vivre. Ne quittons pas ce lieu, cette main de Dieu qui nous tient ensemble. Écoutons le sien, battant dans le sanctuaire de notre cœur et injectant la joie et l’amour de l’autre.

Et puis ce bien de la communauté fraternelle, souhaitons-le pour tous, que rien ni personne n’en soit exclu. Faisons-en une mission... Rendons visible notre espérance par le ministère de la prière. Exerçons ainsi notre ressemblance avec Dieu notre Père. Désirons avec lui, par-dessus-tout, l’amour... notre pain de tout jour, sur la terre comme au ciel !


Equipe Evangile&Peinture – M.M Minassian – Peinture Berna - Fribourg - Guy Tribout

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