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Le berceau du fer

meditation

Simon, vois-tu cette femme ?

15 Juin 2013 , Rédigé par E.A.P Publié dans #Méditation

Plus fort que notre péché
Jésus est  invité chez un Pharisien, Simon. Ce dernier est entouré de ses amis, des professionnels de la religion et des chefs religieux du pays.

Nous apprenons que la femme qui s’introduit dans la salle à dîner, sans y être invitée, offre à Jésus trois marques d’hospitalité. Elle lave ses pieds avec ses larmes, les couvre de baisers et y verse un parfum d’une grande valeur.
Simon est scandalisé par Jésus qui laisse la pécheresse lui prodiguer ces marques de respect et d’amour en public. 

La femme qui est le centre de toute cette histoire d’évangile ne prononce pas une seule parole. Mais le Christ la protège et lui dit : «Femme, ta foi t’a sauvée. Tes péchés sont pardonnés.» Simon ne voyait que « la prostituée », Jésus a vu tout ce qu’il y avait de bon dans cette pauvre femme. Il pose sur elle, un regard de compassion et de miséricorde. C’est pourquoi le Seigneur interpelle son hôte en lui disant : « Simon, vois-tu cette femme? Regarde-la avec un peu plus d’amour et tu découvriras son histoire individuelle, ses qualités personnelles et sa grande dignité»  

Aujourd’hui, à travers Simon le Pharisien, le Christ nous demande de nous regarder nous mêmes avant de juger les autres, d’éviter d’accrocher des étiquettes aux personnes. 

En suivant ce regard de Jésus, nous comprendrons que Dieu n'est pas "celui qui juge", mais "celui qui remet les dettes", qui pardonne aux pécheurs, libérant ainsi les capacités à aimer. Le Christ nous rend libres : tout pécheur que nous sommes, nous sommes avant tout aimés, aimés d une tendresse débordante.

Extrait méditation du Père Yvon-Michel Allard
Image Evangile et peinture

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" Ne crains pas, je suis avec toi"

8 Juin 2013 , Rédigé par E.A.P Publié dans #Méditation

Lève toiDans l’évangile d’aujourd’hui, deux cortèges se croisent. La première, joyeuse et enthousiaste, entoure Jésus et ses disciples qui entrent dans Naïm. La seconde sort de la ville pour enterrer un mort. L'une est centrée sur Jésus, l'autre sur la mort d'un jeune homme

La relation entre les deux situations celle de Jésus en marche, celle de la veuve, soumise à la fatalité va se faire par le regard de Jésus "remué dans ses entrailles»,  qu’il porte sur la détresse d'une femme seule.

Jésus est présent à sa vie, ouvert à ce qui lui advient, il n’esquive pas, il ressent. Jésus se manifeste alors comme agissant, s’adressant, unifiant. La première chose qu’il demande à la mère, ne pas pleurer, ne pas se laisser submerger, ne pas se laisser enfoncer dans la détresse, le néant, le vide. Jésus se maintient ouvert, il maintient ouvert les autres…Jésus apporte un ordre qui s’impose à lui, à elle, aux autres, il commande aussi aux porteurs et enfin au jeune homme même. « Jeune homme, je te l'ordonne, lève-toi.» Le mort se redresse. La puissance de la Parole de Jésus apparaît ici dans toute sa majesté. C’est une parole créatrice, une parole de vie. « il le rendit à sa mère».

Ce miracle est d’abord une révélation de l’identité de Jésus, de son mystère profond de fils de Dieu, Messie et Sauveur de l’humanité, mais c’est aussi l’immense compassion de Dieu qui ne se contente pas de regarder notre détresse, mais qui par la puissance de sa résurrection, vient l’habiter. Notre Dieu est un Dieu de vie et non de mort.

Au cœur de nos plus tristes expériences, la proximité de Dieu nous redonne vie et espérance : « Ne crains pas, je suis avec toi ».

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L'Eucharistie, de l'anonymat à la communion

1 Juin 2013 , Rédigé par E.A.P Publié dans #Méditation

Procession d'entréeDans l’évangile d’aujourd’hui, le repas offert par le Christ aux gens fatigués et affamés est le symbole de nos rencontres eucharistiques. Le miracle n’est pas tant la «multiplication des pains» que la capacité de partager le peu que nous avons : «Donnez-leur vous-mêmes à manger» dit le Seigneur à ses disciples qui veulent renvoyer les gens. Au lieu de disperser les foules dans les villages, Jésus choisit de les rassembler et leur donner à manger.

C'est en écoutant sa Parole, en nous nourrissant de son Corps et de son Sang, que le Christ nous fait passer de l'état de multitude à l'identité de communauté, de l’anonymat à la communion. L’Eucharistie est le Sacrement de la communion, qui nous fait sortir de l’individualisme pour vivre ensemble la suite du Christ, la foi en Lui.

Le pape François nous invite à un examen de conscience  « comment est-ce que je vis l’Eucharistie ? Est-ce que je la vis de façon anonyme ou comme moment de vraie communion avec le Seigneur, mais aussi avec tant de frères et sœurs  qui partagent ce repas ? Comment sont nos célébrations eucharistiques ? »

L’eucharistie est une invitation au partage, à la fraternité, à l’accueil des autres : “donner , partager ”,. Jésus se donne à nous dans l'Eucharistie, partage notre chemin, se fait nourriture, la vraie nourriture qui soutient notre vie, y compris dans les moments où la route se fait difficile, et où les obstacles ralentissent nos pas. Dans l'Eucharistie, le Seigneur nous fait parcourir sa route, celle du service, du partage, du don, et ce peu que nous avons, ce peu que nous sommes, s'il est partagé, devient richesse, car la puissance de Dieu, qui est celle de l'amour, descend dans notre pauvreté pour la transformer.

Communion, partage. Prions pour que la participation à l’Eucharistie nous provoque toujours à suivre le Seigneur chaque jour, à être instruments de communion, à partager avec Lui et avec notre prochain ce que nous sommes. Alors notre existence sera vraiment féconde.

Extrait de l’homélie du Pape François  pour la messe pour la solennité du Corps et du Sang du Christ (Fête-Dieu), sur le parvis de la basilique Saint-Jean-du-Latran, ce 30 mai 2013 au soir. 

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Intimité

26 Mai 2013 , Rédigé par E.A.P Publié dans #Méditation

L-Esprit-est-il-en-tous image article    En se faisant homme, le Fils éternel du Père « élargit » la Trinité jusqu’à nous faire entrer en elle. Il nous dévoile le mystère intime de Dieu ; il nous fait entrer dans la singularité de sa prière au Père.

Il nous fait don de l’Esprit Saint, l’Esprit du Père et du Fils. Et cet Esprit répand en nos cœurs l’amour même dont  Dieu aime, nous permettant d’accomplir le commandement nouveau qui est d’aimer comme Jésus aime.

Et pour que nous puissions ainsi imiter Jésus, et par lui imiter Dieu notre Père, ce même Esprit reprend ce qui vient de Jésus pour nous le faire connaître. C’est dans le mystère pascal que la sainte Trinité se dévoile tout entière. Là, le Fils, en notre humanité, s’abandonne à l’amour du Père. L’Esprit que le Père donne au Fils sans mesure et que le Fils retourne au Père en action de grâces, également sans mesure, ressuscite Jésus dans une nouveauté de vie sur laquelle la mort n’a plus aucun pouvoir.

Ainsi, nous connaissons Dieu. De l’intérieur. Nous connaissons Dieu non d’une connaissance livresque, mais dans l’intimité d’un amour partagé. Et tout se résume dans sa louange à la gloire de la Sainte Trinité par laquelle le prêtre conclut la prière eucharistique, qui dit le mouvement de toute notre vie: « Par Jésus, avec lui et en lui, à toi, Dieu le Père tout-puissant, dans l’unité du Saint-Esprit, tout honneur et toute gloire pour les siècles des siècles. » Amen !

Extrait de Prions en Eglise mai 20132 - Père Emmanuel Schwah
Photo Michel Rondet : "L'Esprit est-il en tous " site Bayard

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A la portée de tous : Pentecôte 2013

18 Mai 2013 , Rédigé par E.A.P Publié dans #Méditation

Pentecote-St-Jaques-Anne-Tiessé

Depuis ce jour où il fait de quelques hommes repliés sur leurs peurs et enfermés dans leur cénacle d’infatigables témoins de la Bonne Nouvelle, l’Esprit ne cesse de provoquer chacune de nos histoires personnelles à plus de vie.

L'Esprit Saint nous donne non seulement de comprendre, d’accueillir et de respecter l’autre pour ce qu’il est ou pour ce qu’il fait, mais aussi de reconnaître et de nommer en l’autre le Ressuscité, qui fait toutes choses nouvelles. Par lui, le Christ qui est en moi reconnaît le Christ qui habite le cœur de mon frère, et nous parlons la même langue, la langue de Dieu. 

L’Évangile que nous vivons est à la portée de tous les hommes. Il est langage que tous peuvent comprendre, sous toutes les latitudes. L’Esprit rassemble les foules et elles deviennent peuple. Source d’unité entre le Père et le Fils, l’Esprit Saint bouscule et renverse les frontières, les repoussant plus loin, ailleurs !

N’éteignons pas l’Esprit : il nous communique l’être et la vie du Christ. L’Église n’a pasbienvenue-1 d’autre force que le souffle de l’Esprit pour être signe du Royaume de Dieu au cœur de ce monde. Jour après jour, l’Esprit fait naître et renaître nos communautés, il anime et fait vivre nos communautés de paroisses. L’Esprit nous rassemble en Peuple de Dieu, il nous appelle à marcher vers le Père. Laissons-nous conduire par l’Esprit : il nous emmène à faire communion autour des prêtres, des équipes d’animation pastorale et de tous les fidèles laïques en responsabilité. Viens Esprit de feu, viens faire de nous des témoins !

Extrait de Prions en Eglise - Père Benoît Gschwind, assomptionniste
Images :  St Jacques Anne Tiessé - Communauté du berceau du fer

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Que leur unité soit parfaite

11 Mai 2013 , Rédigé par E.A.P Publié dans #Méditation

comme nous pg
Quelques jours après l’Ascension du Seigneur, la liturgie nous propose de revenir sur un moment unique : Jésus prie son Père, nous révélant l’unité de la Trinité, à laquelle, ô mystère, nous sommes invités à participer. Plus qu’une invitation, c’est même une vocation. C’est le projet d’amour du  Père pour l’homme – avant même la création du monde – que le Christ est venu réaliser.

C’est part et en Lui, que l’homme ne fait qu’un avec le Père et le Fils, et réalise sa filiation. En lui, nous sommes tous frères, appelés à bâtir un monde de justice et de paix. Alors, laissons nous réconcilier avec Dieu !

Animés de cette confiance en Dieu qui réalise ses promesses, ne nous lassons pas, comme Jésus, de lever les yeux au ciel et de prier le Père pour ces hommes qui sont nos frères.

                     Méditation extraite de Panorama N°497
                     Photo revue Prier N°348

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Ils retournèrent à Jérusalem remplis de joie

8 Mai 2013 , Rédigé par E.A.P Publié dans #Méditation

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Pas de doute, ceux qui ont croisé les disciples ce jour-là ont dû se retourner sur leur passage. Qu’a-t-il bien pu arriver à ces hommes qui courent presque de joie vers Jérusalem ?

Eh bien, il n’est pas exagéré de dire qu’une joie surnaturelle leur donne des ailes ! Ils sont transformés, revêtus du Christ ; leur force d’en haut, leur joie que nul ne peut plus leur enlever. Ils portent en leur cœur un immense trésor, la densité d’une aventure hors norme, telle que l’humanité n’en a jamais connu et n’en connaîtra jamais plus. Et comme il leur tarde de proclamer l’incroyable nouvelle du Christ vivant, ressuscité et reparti vers le Père, mais plus que jamais présent en nos cœurs jusqu’à la fin des temps.

L’ascension est la fête de l’espérance qui nous habite. Au milieu de l’injustice, de la misère et de la violence, nous sommes invités à devenir les mains, les yeux et le cœur de Dieu dans notre monde d’aujourd’hui. Notre famille, notre paroisse, notre lieu de travail et de loisirs, devraient être plus accueillants, plus fraternels, plus chaleureux, parce que nous sommes là pour répondre à l’invitation du Christ en ce jour de son ascension vers le Père.« Ne restez pas là à regarder le ciel »

Extrait de Panorama N°497- mai 2013
Image Evangile et Peinture

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La venue de l'Esprit Saint

4 Mai 2013 , Rédigé par E.A.P Publié dans #Méditation

L'Esprit de la promesse
En préparation à la fête de la Pentecôte, nous avons aujourd’hui la promesse que le Père enverra l’Esprit Saint, le Défenseur, qui accompagnera son Église à travers les tourmentes de l’histoire.
L’Église est née du souffle de l’Esprit. Alors qu’un petit groupe de personnes terrifiées et paralysées par la peur étaient enfermés derrière des portes verrouillées, l’Esprit Saint a ouvert ces portes et a envoyé les disciples  à travers le monde. Cet Esprit Saint c’est le printemps qui donne un nouveau souffle et redonne vie à la foi et à l’espérance enfouies sous des cendres de nos défaites et de nos désillusions.

Alors qu’aujourd’hui, nous vivons dans une période de grandes turbulences. : l’assistance dominicale est plus restreinte, les Conseils de Fabrique gèrent la décroissance, les paroisses se regroupent pour former des unités pastorales, l’Esprit Saint, notre Défenseur, est présent pour nous aider à traverser ce temps d’incertitudes.

L’Église n’en est pas à sa première crise. Le texte des Actes des Apôtres raconte «la crise de la circoncision», qui a provoqué un changement majeur chez les chrétiens de la première génération. L’Esprit Saint a permis que l’on en arrive à un compromis : «L’Esprit Saint et nous-mêmes avons décidé...»

Dans les premiers siècles, l’eucharistie se célébrait en langue grecque. C’était la langue que les gens comprenaient. Plus tard, on a imposé le latin partout dans le monde. Quand le Concile Vatican II a autorisé la messe dans la langue des gens, les traditionalistes ont crié à la trahison.
Au 19e siècle, les valeurs de la révolution française : liberté, égalité, fraternité, paraissaient scandaleuses pour la majorité des chrétiens. Aujourd’hui on y reconnaît les fruits de l’Évangile. De même pour la démocratie, que l’Église a longtemps dénoncée et qui nous semble maintenant aller de soi.
On pourrait aussi mentionner les changements dans les lois du jeûne, du calendrier liturgique, de la préparation aux sacrements, etc. L’Église a connu des centaines de changements à travers les siècles. C’est là un signe de vitalité et de capacité à s’adapter aux besoins du temps.
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Dieu nous parle à travers les situations changeantes et nous invite à vivre notre foi dans un monde en constante évolution. Cet Esprit est pour nous source de vie nouvelle. Il nous guide, nous accompagne et nous donne le courage de faire face à toutes les situations difficiles de nos vies. 
«Soyez sans crainte. Le Défenseur, l’Esprit Saint vous enseignera tout ce que je vous ai dit». Jésus est là, présent par son Esprit à l’œuvre aujourd’hui comme hier. 

Réflexion sur l'évangile dominical par le Père Yvon-Michel Allard -  Canada.
Image du livre de Patrick Fontaine - édition RDF - Image de Taizé

 

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Un commandement nouveau

27 Avril 2013 , Rédigé par E.A.P Publié dans #Méditation

coeur de mains


« Ce qui montrera à tous les hommes que vous êtes mes disciples, c’est l’amour que vous aurez les uns pour les autres ». Voilà notre marque distinctive de véritables disciples du Christ. Les rites, les institutions, les sacrements, sont subordonnés à cela et n’ont d’autre fonction que d’entretenir et d’exprimer l’amour que nous avons les uns envers les autres.

L’amour fraternel au sein de nos communautés n’est pas évident. L’histoire nous enseigne que les chrétiens ont été violemment déchirés au sujet de questions de théologie, de dogme, de liturgie, de politique, etc. Les pays d’Europe se sont déchirés au nom de la religion, ce qui a causé la mort de millions de personnes. Le fanatisme religieux a conduit à des atrocités terribles... au nom de Dieu.

Sur le plan individuel, le même genre de divisions nous accablent et nous déchirent. Nos amours sont fragiles et risquent de ne pas tenir dans les moments difficiles. Des couples de plusieurs années se séparent et souvent se poursuivent devant les tribunaux. L’indifférence, l’égoïsme, la haine, la vengeance, la violence, font parti de nos comportements.
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L’amour dont parle le Christ dans l’Evangile est une source d’eau vive qui fait jaillir un
 nouveau printemps. C’est un baume qui guérit les blessures. Cet amour est  profond, fidèle, un amour plus fort que la haine, plus fort que l’injustice et plus fort que la mort.

C’est là le signe distinctif par lequel les chrétiens peuvent être reconnus! C’est le commandement nouveau que le Christ nous a laissé en héritage : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés ».

Cet amour mutuel se traduit de mille façons dans la vie quotidienne : l’écoute, l’accueil, l’attention à l'autre, le service des plus faibles, la compassion, le pardon, la miséricorde, ... Il se traduit dans des actes simples de la vie de tous les jours et dans des actions communautaires en faveur du bien commun.

En nous aimant les uns les autres comme le Christ nous a aimés, nous participons à la construction de la cité nouvelle, la cité où «il n’y aura ni mort, ni deuil, ni pleurs, ni douleurs, ni violence, ni guerre, ni exploitation»,  où l’amour nous habitera jusqu’à rayonner sur nos visages, et fera de nous des témoins de la Résurrection : « Voici, je fais toutes choses nouvelles. » Cela ne fera pas de bruit, cela risque même de passer inaperçu, mais au fond tout aura changé. Un chemin s’est ouvert devant nous.

                            Réflexions par le Père Yvon-Michel Allard, Canada
                            Photo du camp de réfigiés Syrien à la frontière de Turquie

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Les vocations, signe de l'espérance fondée sur la foi

21 Avril 2013 , Rédigé par E.A.P Publié dans #Méditation

Vocations


Chaque année, la Journée Mondiale de Prière pour les Vocations a lieu le 4ème dimanche de Pâques, qui est aussi appelé « le dimanche du Bon Pasteur ». Cette année elle met en valeur le thème donné par le pape Benoît XVI, en lien avec l’année de la foi :« Les vocations,signe de l’espérance fondée sur la foi ».

Qu’est-ce que la vocation ?
Chacun est appelé à faire quelque chose de sa vie. Si une personne décide de se mettre au service d’une cause plus importante que ses seules préférences personnelles, on dit qu’elle répond à une vocation.

La vocation, c’est donc une certaine manière de vivre sa vie, de la comprendre et de l’ordonner comme un service. Mais l’appel, l’origine de la vocation n’émane pas de la personne. La vocation, c’est « être appelé », « être appelé par » et « être appelé pour ». Cela demande une écoute, une réponse.

Pour les chrétiens, l’appel vient de Dieu, de la Parole du Christ invitant à le suivre et à être ses témoins dans le monde et dans l’histoire. Tout chrétien, par son baptême, est appelé à faire de sa vie une réponse et un service. La vocation baptismale se déploie dans tous les états de la vie : mariage chrétien, célibat...

Quelle que soit notre vocation, nous sommes tous appelés à la sainteté, à participer à la plénitude de l’amour de Dieu donc, à aimer, à être heureux et à rendre heureux.
Parmi les chrétiens, certains sont appelés à consacrer leur vie dans un don total à Dieu et au service d’une mission comme prêtre, diacre, religieux ou religieuse, laïc consacré... C’est ce qu’on appelle aussi les « vocations particulières ».

Croire qu’il y a en moi plus que moi...et ce plus c’est la bonté divine d’où jaillit ma vocation, et qui fait de moi un acteur d’espérance.

Extrait du Message du Pape Benoit XVI pour la journée mondiale de prière pour les vocations en 2013.

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