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Le berceau du fer

meditation

L'aveugle-né- Mise en Lumière

26 Mars 2017 , Rédigé par E.A.P Publié dans #Méditation

Long récit qui met au jour bien des choses. Jésus croise le chemin de cet aveugle -né mendiant aux abords du Temple. La question centrale est celle du péché et du handicap: à qui la faute ? Cette question occupe les esprits. Les parents ? Jésus les disculpe et déplace la question. Il ne s'agit pas de regarder la cause mais le sens. Non pas pourquoi mais en vue de quoi. Une épiphanie est en cours. Mais les yeux demeurent rivés sur le péché qui obsède et enferme le réel pour mieux le posséder. C'est Jésus le pécheur. Il guérit le jour du sabbat. Et puis tous ceux qui le suivent participent de ce péché qui fait bouger les lignes. Jésus est venu mettre en lumière ce qui empêche d'accéder à la vie en plénitude qu'il est venu apporter à tous. Le mécanisme du péché est celui dans lequel on fige les autres et soi -même. Le péché est d'empêcher la vie de se déployer. Le péché est de se satisfaire du malheur d'autrui. Le péché est celui de l'inaction face à ce qui blesse, ou maintient dans l'exclusion. Le péché est de croire que Dieu lui -même s'en accommode.
 
Finalement, au bout de cette controverse, au lieu d'un aveugle -né, nous avons un groupe d'aveuglés par leur péché dans lequel ils enferment tous ceux qui ne leur ressemblent pas. Nous sommes loin de la vie que Dieu est venu en Jésus apporter aux hommes. Les pharisiens et le frère aîné de la parabole du fils prodigue ont bien des ressemblances. Qu’ont-ils fait de la joie face au miracle de la vie ?
 
Puissions -nous donc en ce jour regarder en face ce qui, en nous, ne participe pas pleinement de l'œuvre de Dieu, de sa libération de tout ce qui entrave et blesse la vie humaine. Libérons la joie !
 
Equipe Evangile@peinture - Peinture Bernadette Lopez - Fribourg
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Passer de la Loi à la foi

12 Février 2017 , Rédigé par E.A.P Publié dans #Méditation

« Vous avez appris qu’il a été dit... » Jésus renvoie les disciples à la Loi de Moïse, celle qui a été transmise par les anciens, et il affirme aussitôt dans une parole d’autorité ; « Eh bien ! moi, je vous dis... » Jésus est le nouveau Moïse qui apporte une loi nouvelle et appelle au dépassement.
 
La nouvelle loi apportée par Jésus est celle de l’amour sans limite. Ce n’est pas simple de passer d’une loi extérieure reçue de nos parents, de nos éducateurs ou de la société, à une loi intérieure qui est inscrite en fond de notre cœur.
 
Il s’agit de faire silence et d’écouter ce qui se dit au plus profond en nous.
 
Croyons fermement que l’amour de Dieu a été répandu en nos cœurs par l’Esprit Saint qui nous a été donné et puisons à cette source en nous pour avancer sur le chemin du bonheur :« Heureux qui marche dans la loi du Seigneur. »
 
Extrait du livret Panorama février 2017 – Peinture Bernadette Lopez- Fribourg
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Que votre lumière brille devant les hommes

5 Février 2017 , Rédigé par E.A.P Publié dans #Méditation

 
Est-ce notre lumière qui va briller devant les hommes ou celle du Christ ?
Nous avons proclamé il y a quelques jours, avec la fête de la Chandeleur, que le Christ est la lumière qui se révèle aux nations. C’est donc illuminé par le Christ que nous tentons d’apporter quelque lumière au monde qui en a besoin : par une parole d’espérance, un geste de réconfort, un sourire, un mot qui apaise.
 
Chacun, selon son charisme, fait briller une lumière. La lumière allumée le jour de notre baptême est comme une bougie qui nous éclaire tout au long de notre vie. Par l’authenticité de notre témoignage, notre vie peu offrir lumière et chaleur autour de nous.
 
Chacune de nos lumières que nous portons est importante pour tous, tout comme le levain qui fait lever la pâte ou le grain de sel qui donne le goût à la nourriture. Par sa présence bienfaisante, le Christ qui nous donne la vie nous donne aussi de la transmettre par mode d'imprégnation et de rayonnement. L'intensité est à la mesure de la conversion à cette vie en nous.
 
Puissions-nous donc, jour après jour, recevoir avec reconnaissance celui qui a fait briller, corps et sang, l'amour du Père pour tous, et nous laisser transfigurer par le goût de Dieu
 
extrait du livret de Panorama – février 2017- équipe Evangile@photos
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8 janvier L'Epiphanie, 15 janvier Journée du Migrant et du Réfugié

8 Janvier 2017 , Rédigé par E.A.P Publié dans #Méditation

Depuis quelques décennies, le jour de l’Epiphanie est devenu dans de nombreuses paroisses le dimanche des migrants. Ce jour-là des cantiques en langue étrangère agrémentent la liturgie du jour et des costumes folkloriques d’autres horizons, plus colorés les uns que les autres, mettent quelques touches de fraîcheur au milieu de la grisaille hivernale, tout comme les rois mages qui ont pris place dans la crèche, drapés dans leurs habits dorés. Venus de l’Orient mystérieux, ils sont eux aussi les migrants de la fête.

Les migrants d’aujourd’hui sont bien différents, ils ne viennent pas les mains chargées de cadeaux et décidés à repartir après quelques jours de tourisme. Ils sont des migrants politiques demandeurs d’asile ou des migrants économiques cherchant sur notre vieux continent une vie plus humaine. Les sages de chez nous les saluent poliment et leur expliquent pudiquement qu’ils ne peuvent pas accueillir toute la misère du monde, mais les migrants continuent à frapper à la porte comme l’ami importun* de la parabole de Jésus.

Quelques vétérans de chez nous se souviennent qu’ils ont été eux aussi évacués, réfugiés ou même déportés, heureux eux aussi d’avoir été accueillis ou même parfois simplement soutenus par un morceau de main tendu par-delà une barrière de barbelés.

Tous, en tous cas beaucoup des migrants gardent l’espoir de pouvoir dire un jour, comme dans la parabole du jugement dernier : « J’étais étranger, et vous m’avez accueilli. »** Et le lecteur assidu de la Bible se dit : « Le peuple de Dieu n’a-t-il pas toujours été un peuple de migrants ? »

*Luc XI,5-8 ; ** Matthieu XXV,38 ; *** comme Abraham ou les fils de Jacob en Egypte.

l’AGENDA BUISSONNIER - Pierre BEKER

Témoignages de migrants

Je souhaite apprendre un métier !

« J’ai quitté le Mali en septembre 2014 à 16 ans et suis arrivé à Brest quatorze mois plus tard, après être passé par la Mauritanie, le Maroc et l’Espagne où j’ai travaillé pour payer le voyage. Pris en charge par le Conseil général jusqu’à mes 18 ans (mars 2016), je vis depuis dans un squat, mange dans les associations, vais quatre fois par semaine à l’Abaafe. J’y apprends à lire, écrire, parler mieux français. J’ai l’autorisation de séjour jusqu’en février 2021, mais pas celle de travailler. Fin 2015, j’ai téléphoné à mes parents, ils étaient persuadés que j’étais mort. Je ne regrette pas d’être venu ici, je souhaite apprendre un métier, faire n’importe quel travail».

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Marie, témoin du salut en marche

1 Janvier 2017 , Rédigé par E.A.P Publié dans #Méditation

Nous commençons la nouvelle année avec une clé importante. Il y a comme deux vitesses dans l'Evangile de ce jour: tout commence par la hâte. C'est celle des bergers mis en route par l'annonce de cette naissance extraordinaire et de ce que cet enfant deviendra. Le signe donné par l'ange est au rendez-vous. La Bonne Nouvelle est en marche. Les bergers sont les premiers témoins de l'événement. Jésus bouscule le temps de ceux qu'il rencontre. Une urgence est née. L'urgence d'une bonne nouvelle pour tous. L'urgence de la joie.

Pour Marie, sa mère, c'est un autre vécu. Plus charnel. Elle a un lien à nul autre pareil avec cet enfant. Elle vient de le mettre au monde. Il est son enfant et il ne l'est pas. Déjà, il ne lui appartient plus. On reconnaît déjà en lui bien plus que l'enfant de Marie et Joseph. Cette vie lui échappe. Son silence méditatif contraste avec l'effusion de joie des bergers.

Marie recueille en elle tout ce qui s'est vécu depuis le début et se tient au milieu de tout cela qui la dépasse. C'est tout son être qui est requis pour suivre désormais le salut qu'elle a mis au monde. Elle ne le contient plus. C'est lui qui l'enveloppe de son mystère. Sa capacité à accueillir l'avenir est tout entier dans cet acte de mémoire des paroles qui lui furent dites. Marie est témoin.

Ce que Marie nous enseigne, c'est qu'il y a une manière contemplative de se tenir dans la vie et une joie profonde pour qui fait bon accueil par la foi au grand désir de Dieu que nous ayons la vie, la paix, la joie.

Puissions-nous donc, comme Marie, méditer tout ce qui nous arrive à la lumière de cette Bonne Nouvelle promise à chacun-e d'entre nous, chercher en toutes choses le sens par l'écho de la Parole en soi, être témoin de la joie du salut à l'œuvre chez ceux qui l'accueillent.

Joyeuse nouvelle année dans le Seigneur! Vivons la Paix 

Equipe Evangile@Peinture - Peinture Bernadette Lopez - Fribourg

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Ultime tentation

20 Novembre 2016 , Rédigé par E.A.P Publié dans #Méditation

Jésus est en croix. Le voici cloué dans cette ultime solidarité entre deux malfaiteurs. L'écriteau dit juste. Jésus est roi. Et il est en train d'exercer sa royauté.

Il n'est pas roi pour lui-même. Il est le roi de ceux qui le reçoivent. Il est le roi nu et pauvre des sans titres, des sans pouvoir, des humiliés et des exclus, des repentants et des craignant Dieu. Il n'exerce pas son pouvoir pour son service. Il y renonce pour lui-même.

Sa royauté est au service de ces autres qui l'ont conduit là. L'amour va jusque-là, la mort de la croix pour que rien n'échappe à son pouvoir : pardon pour tous. Non, ce n'est pas un point final, mais le point focal et décisif. Jésus est venu pour cette heure: pour ouvrir les bras à tous les fautifs, les souffrants, et les ignorants.

La reconnaissance de cette véritable royauté du Christ sera faite par l’un des malfaiteurs condamnés avec lui. C’est au moment où Jésus est dépouillé de tout, où retentie les ricanements des chefs, les moqueries des soldats et les injures d’un des malfaiteurs qu’éclate son pouvoir de sauver et de conduire au Paradis ceux qui, comme le bon laron, se confient en son amour crucifié. «  Aujourd’hui, avec moi, tu seras dans la Paradis.. »

Il n’est pas celui qui se sauve lui-même, mais celui qui aime jusqu’à la croix. Notre royauté est de croire en lui. Puissions-nous donc rester avec lui de bout en bout, ne pas quitter sa parole, pour que nous prenions chair, corps et sang, de son souffle.

Equipe Evangile@Peinture- peinture Bernadette Lopez- Fribourg

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Le Temple Nouveau

13 Novembre 2016 , Rédigé par E.A.P Publié dans #Méditation

Cette parole de Jésus dans l'Evangile d'aujourd'hui a de quoi ramener les pieds sur terre. L'émerveillement causé par le Temple est balayé par le regard de Jésus qui en annonce la destruction. La fin du Temple et de ses dévotions... Le temps ne sera plus à l'inscription du sacré dans les pierres, mais à l'incarnation du divin dans la chair. Jésus a ouvert une nouvelle ère, initie au culte nouveau. Il s'agit d'être au milieu du monde en proie à tous ses déchirements et d'être le temple nouveau, celui de la présence de Dieu. Présence de chair et de souffle: persécutée, livrée mais inspirée pour rendre témoignage au nom de Jésus.

Le monde est en douleurs d'enfantement. La violence qui le traverse depuis la nuit des temps a toujours trouvé des témoins qui ne lui ont pas donné prise. Des témoins qui ont choisi la vie et qui l'ont reconnu et reçue de Jésus. Pour son nom, ils ont choisi d'être ces balises où l'amour et la vérité ont rayonné au risque de leur vie. Risquer sa vie ainsi, c'est la conserver dit Jésus. Puissions-nous donc entrer toujours plus profondément dans le mystère de cette vie qui prend le risque de vivre et d'aimer comme Jésus.

C'est chaque jour que Jésus a promis d'être avec nous. Il nous prend avec lui pour nous introduire dans son point de vue: d'en haut.

 Méditation de l’équipe Evangile@peinture – peinture Bernadette Lopez-Fribourg

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Notre Dieu est-il le Dieu des morts ou des vivants ?

6 Novembre 2016 , Rédigé par E.A.P Publié dans #Méditation

Les Saducéens étaient, politiquement, la classe dirigeante en Israël. Dans le domaine religieux, ils étaient beaucoup moins stricts que les Pharisiens. Ils collaboraient aussi avec les autorités romaines, qui en avaient fait des gens riches et influents. Leurs contacts fréquents avec la société romaine païenne avait fini par contaminer leur foi ; affectant leur représentation de Dieu. C’est ainsi qu’il qu’ils ne croyaient pas à la résurrection. Pour eux, l'horizon de vie est donc à concevoir essentiellement sur le plan terrestre. Le bonheur et la survivance de soi reposent sur la capacité à transmettre cette vie à travers une descendance. D'où le drame de la stérilité dans une telle conception.

La foi en la résurrection, et l'horizon de vie ouvert par Jésus est tout autre. La vie terrestre n'étant pas le terme ultime de la vie, il ne faut pas y voir le lieu ultime de son épanouissement. Au contraire. C'est même le lieu où l'on peut déjà éprouver en soi les conséquences pratiques de cette vie future. Non seulement il n'est plus nécessaire d'entrer dans le souci de la seule perpétuation de la vie biologique, mais un autre lien apparaît avec force, propre à dessiner une nouvelle forme de vie. Le souci de la descendance s'estompe au regard du souci de l'ascendance. Ce qui prend le pas c'est la reconnaissance de ce lien fondamental qui nous a posés dans la vie et dont l'amour humain est le véhicule: la paternité de Dieu. Toute notre vie est l'espace de cette découverte et de la préparation à la plénitude de signification de ce lien: la résurrection. La puissance d'amour de Dieu le Père qui appelle à sa vie, à la vie en plénitude, brisant ainsi le pouvoir de la mort: c'est cela la résurrection, une re-création.

Certains, par la vie religieuse, choisissent de vivre déjà sous le signe de cette ascendance et de cette relation comblante, et du coup d'en être des signes pour les autres. Mais c'est en fait une capacité que nous avons tous d'en vivre dès maintenant. C'est une conséquence du baptême dans lequel nous avons été plongés. Onction indélébile qui constitue notre boussole intérieure, notre capacité à reconnaître la lumière de la vérité et de l'amour.

Puissions-nous donc, quel que soit notre état de vie, vivre d'ores-et-déjà dans la joie de cette ascendance divine qui trace pour nous un horizon qui dépasse toutes nos espérances. Car la résurrection, c'est maintenant: corps et sang du Christ qui nous tourne inlassablement vers son Père et notre Père, vers son Père et tous nos frères.

Méditation de l’équipe Evangile@Peinture – Peinture Bernadette Lopez – Fribourg 

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Jésus a posé sur moi son regard

30 Octobre 2016 , Rédigé par E.A.P Publié dans #Méditation

 

Jésus est en route. Traversant Jéricho, il crée l'événement et les foules se rassemblent pour le voir. Zachée, le chef des collecteurs d'impôt ne fait pas exception. Lui aussi veut voir Jésus. Mais empêché par sa petite taille, il fait preuve de détermination et de débrouillardise en se hissant sur un arbre. Non seulement il peut voir, mais c'est lui qui est vu par Jésus. « Zachée, descend vite de ton arbre, aujourd’hui, il faut que j’aille demeurer dans ta maison ».

Et voici Zachée debout, tout en action, se mettant en quatre pour s’ajuster à celui qui a posé sur lui son regard, pour s’accorder à celui qui lui ouvre un avenir, en le tournant vers les autres. Et cela change tout pour Zachée. Son cœur se met à l'unisson avec Jésus et il comprend immédiatement ce qu'il lui faut réajuster dans sa vie. Son péché ne peut résister à la proximité de l'amour qui l'étreint. Il est vidé de son pouvoir. L'homme est remis debout, s'ouvre à l'écoute de Dieu prêt à le suivre...

Jésus n'a cessé de nous montrer que personne n'est trop loin, exclu, malade, pécheur. Parce qu'il a su se faire proche de tous, en posant sur chacun de nous son regard, un regard qui fait grandir l’homme. Cela dessine du coup un style de vie pour l'Eglise que nous sommes, en chemin, à la suite du Christ, à aimer à la manière du Dieu, à voir le monde avec le regard de Jésus, à accomplir les œuvres de miséricorde,  pour venir apporter sa joie à ceux qui se sentent trop petits pour y prétendre.

Puissions-nous donc en ce dimanche être réveillés dans notre désir de suivre le Christ dans le périple qu'il nous désigne aujourd'hui, comme disciples-missionnaires du Christ à la recherche de tous ceux qui sont perdus spirituellement pour les retrouver et les remettre debout. « Aujourd’hui, le salut est arrivé pour cette maison… Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu ».

Méditation de l’Equipe Evangile@peinture – peinture Bernadette Lopez – Fribourg

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Juste prière

23 Octobre 2016 , Rédigé par E.A.P Publié dans #Méditation

Jésus nous délivre aujourd’hui un bel examen de conscience pour tester notre prière. Essayons de voir où nous en sommes… 

La prière est d’abord un déplacement : un mouvement vers le temple, c’est-à-dire, vers le lieu de présence de Dieu. Le texte nous dit même une montée. La prière est donc premièrement cet effort de l’homme de se tourner vers Dieu pour s’adresser à lui : de tout son être. Tout va devenir parole. Posture et pensées vont mettre en lumière l’être intérieur. Devant Dieu, l’homme se révèle, se dévoile. Parole de louange et d’action de grâce pour ce qu’il est. La prière devant Dieu nous révèle qui nous sommes. 

Elle est aussi une prière de demande adressée à Dieu : montre-toi favorable, dit humblement le publicain. Parole de confiance qui attend de Dieu ses bienfaits. La prière est le contraire de la suffisance. Elle est ouverture extériorisée et attente de bienfaits. 

Elle est, enfin, descente, retour vers la vie. C’est en chemin que s’observe l’exaucement, la réalisation de la prière. On nous dit alors que la prière justifie, élève. La distance qui nous sépare de Dieu est abolie. C’est Dieu qui s’approche. Ce n’est plus l’homme qui monte mais Dieu qui l’élève. Dieu est le sujet de notre vie spirituelle. 

Dans la prière, nous apprenons à le laisser faire. C’est lui qui nous met debout. Parce que c’est à genoux dans notre cœur que nous demandons ses dons. Demandons-lui donc d’être réellement et chaque jour notre Dieu. Alors il pourra nous donner sa vie. Sa réponse ne tarde pas. Elle nous devance même. C’est aujourd’hui : corps et sang à partager, frères et sœurs à devenir.

Méditation Equipe Evangile@peinture – peinture Bernadette Lopez - Fribourg
 

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